Malgré un gros coup de mou, après 2 jours passés sous la pluie pour aller au travail en vélo. Je tente ma motivation pour visiter les hauteurs et toucher la neige.
Bien m'en a pris, la blanche est fraîche avec quelque 10cm posés dans la prairie et des accumulations qui montent aux genoux, de quoi mettre la banane pour changer d'ambiance et de décor...
Et puis, sur le coup de 17H le cadeau de couleurs magiques d'un soleil couchant à ras les nuages. Les jambes n'y étaient pas mais cela valait le coup d'air pour regonfler le moral et en prendre plein les yeux...
mercredi 6 novembre 2019
mercredi 16 octobre 2019
Patience dans la blanche
Une journée d'automne tout en beauté et en couleur pour mettre le feu aux jambes et la banane!
Je ne gâche pas mon plaisir de faire deux tours de "passe par la croix" pendant les 2 entraînements des jeunes fondeurs du SNC;
Dans les derniers mètres, la fraîcheur se fait encore sentir et les traces de neige montrent que le vent a bien dû plaquer les flocons cette nuit.samedi 5 octobre 2019
Samedi c'est raccourcis
Sans avoir déserté mes pentes préférées, je ne trouve plus beaucoup de temps pour retranscrire mes passages par Chamechaude sur ces pages... Pourtant, j'ai toujours autant de plaisir à parcourir les sentiers et voir la nature se transformer au rythme des saisons. Je ne me lasse pas de voir au sommet de la "Pierre chauve" cette gueule de rocher ouverte vers Belledonne.
Les samedis matin, l'entraînement des biathlètes a repris pour 2 heures de préparation physique ou de ski roue, ce qui me laisse une fenêtre de crapahute, au chrono, pour recenser les cailloux et les fleurs! 2H, c'est bien court pour faire deux allers retours. Mais c'est le bon moyen de tester la forme du moment. La première montée sert d'échauffement, le souffle est encore bon pour saluer les passants.
Le sommet joue à cache cache avec le soleil, tandis que le brouillard balaye la prairie et le rocher Folatière.
A la descente, il faut s'économiser et aller vite : l'option pierrier et "to dré" s'imposent, ce qui permet une descente en moins de vingt minutes sans fracasser les cuisses. La deuxième montée pique un peu plus dans les jambes. Il faut forcer la ventilation et supprimer les salutations pour coller au chrono jusqu'à la croix. Çà passe encore, avec un peu de marge pour quelques photos et quelques mots échangés avec les bipèdes de passage. Le soleil ne viendra pas avant l'après-midi, autant replonger au plus court pour regagner le stade de neige où la fin de la partie est donnée.
Encore quelques semaines à ce régime et la neige pourra venir.
dimanche 25 août 2019
Trilogie au logis
Lorsqu'on reçoit pour sa fête un bon cadeau qui vous offre 3 ascensions de Chamechaude par 3 itinéraires différents : on ne peut pas refuser ! Encore moins quand le présent est offert par ses enfants...
La première descente est raccourcie via le canyon pour rejoindre la sente qui mène au jardin.
Le passage du jardin est le refuge des chamois. Ils s'effarouchent à peine à mon passage.
La brèche Arnaud est vite retrouvée, je profite de son ascension à la fraîche avant de retrouver la croix en trottinant.
Descente rapide via les pierriers jusqu'au col... Il faut dire que le sentier est déjà bien saturé, autant laisser la place à ceux qui montent !
Pour mon troisième tour, je vise le passage des chamois sur l'éperon sud de la Pierre Chauve, l'itinéraire est plus sauvage et confidentiel. Je ne croise que trois randonneurs dans le franchissement de la barre rocheuse. Puis, que des moutons sur mon chemin jusqu'à la brèche Arnaud avant de rejoindre quelques randonneurs déjà croisés dans le bas...
Avec un départ de la maison à 7H30, je rejoins le col par la piste forestière et ma première croix par l'itinéraire normal. A cette heure,les pentes sont encore désertes, je ne croise que le berger qui sort du habert et quelques randonneurs matinaux...
La première descente est raccourcie via le canyon pour rejoindre la sente qui mène au jardin.
Le passage du jardin est le refuge des chamois. Ils s'effarouchent à peine à mon passage.
La brèche Arnaud est vite retrouvée, je profite de son ascension à la fraîche avant de retrouver la croix en trottinant.
Descente rapide via les pierriers jusqu'au col... Il faut dire que le sentier est déjà bien saturé, autant laisser la place à ceux qui montent !
Pour mon troisième tour, je vise le passage des chamois sur l'éperon sud de la Pierre Chauve, l'itinéraire est plus sauvage et confidentiel. Je ne croise que trois randonneurs dans le franchissement de la barre rocheuse. Puis, que des moutons sur mon chemin jusqu'à la brèche Arnaud avant de rejoindre quelques randonneurs déjà croisés dans le bas...
Descente tranquille sur le sentier, ça commence à piquer les genoux. Autant slalomer prudemment entre les gens...
dimanche 4 août 2019
La boucle
Pour un retour en terre chartrousine à la hauteur, je m'offre le tour du terrain par le jardin, la brèche Arnaud et la boucle large rejoignant le Croz.
Les brebis ont colonisé les pentes, comme d'habitude elles se répandent de tous les côtés... En montant vers le canyon, j'entends du côté du grand Ravin les bêlements et les appels du berger pour rassembler son troupeau. Je m'étonnais d'ailleurs que le portail et le filet n'aient pas été posés avant l'arrivée des bestioles! Finalement la barrière a été posée une semaine plus tard...
Les brebis ont colonisé les pentes, comme d'habitude elles se répandent de tous les côtés... En montant vers le canyon, j'entends du côté du grand Ravin les bêlements et les appels du berger pour rassembler son troupeau. Je m'étonnais d'ailleurs que le portail et le filet n'aient pas été posés avant l'arrivée des bestioles! Finalement la barrière a été posée une semaine plus tard...
A partir de la sangle qui mène au Jardin, c'est le grand calme. Même les chamois ont déserté la chaleur qui se fait déjà sentir. Au sortir de la brèche Arnaud, je retrouve l'attroupement des moutons précédé de leur odeur. Sûr que cela n'invite pas vraiment les marmottes à s'établir dans le secteur. Malgré tout, j'en aperçois une qui se cache sous un rocher.
Au sommet, la croix rassemble les fidèles et nos saluts... Le temps d'une image et quelques mots échangés je file vers le bas.
mercredi 5 juin 2019
Brèche Arnaud en Wind grimpe
Mercredi c'est l'entraînement des apprentis biathlètes du côté de la Jacobine... 1h45 pour s'occuper pendant la séance des enfants : au hasard, j'opte pour un Chamechaude via la brèche Arnaud. Rico est de la sortie pour affuter les mollets dré dans la pente.
Le malheureux n'a pas pris les bâtons, les mains ont dû embrasser les genoux pour délester les quadris. Le vent du sud bouscule pas mal sur l'itinéraire, dans la brèche les bâtons remontent tout seuls, les dragonnes aux poignets.
Le malheureux n'a pas pris les bâtons, les mains ont dû embrasser les genoux pour délester les quadris. Le vent du sud bouscule pas mal sur l'itinéraire, dans la brèche les bâtons remontent tout seuls, les dragonnes aux poignets.
1h pour la montée, 45 minutes pour la descente, c'est tarif, pas bien le temps de faire la causette aux passants et de remplir la photothèque! Sous peine de carton jaune distribué par les microbes qui piaffent pour aller goûter...
"D'aucuns pensent que c'est la belle vie le 4/5ème"
dimanche 2 juin 2019
3 Sommets du matin, n'arrête pas le pélerin
Enfin des jours longs et bons avec du soleil qui réchauffe les articulations... Il n'en fallait pas moins pour me motiver à la sortie du petit duc avec l'enchaînement Pinéa, Charmant Som et Chamechaude.
Au sommet de la Pinéa, je suis devancé par un randonneur venu de l'Oratoire d'Orgeval... Le temps d'une photo et d'une boisson je le quitte pour gagner la croix du Charmant Som...
La montée à Chamechaude est un peu moins fluide, les jambes commencent à être lourdes. Mais la fraîcheur reste appréciable pour garder un bon rythme. Je croise déjà pas mal de randonneurs sur la montée. Le sommet reste encore au calme. Du côté du cairn des frère Cordeuil, je salue mes copains et rajoute quelques pierres en grignotant un morceau.
Les chocards du secteur n'en ratent pas une miette!
Au sommet de la Pinéa, je suis devancé par un randonneur venu de l'Oratoire d'Orgeval... Le temps d'une photo et d'une boisson je le quitte pour gagner la croix du Charmant Som...
De côté-ci de la Chartreuse, le monde afflue, les camping car occupent la place à l'oratoire et à l'auberge. La bergerie et l'alpage attendent leurs estivants pour le 8 juin, tant pis pour la tomme. Il faudra encore patienter...
La montée à Chamechaude est un peu moins fluide, les jambes commencent à être lourdes. Mais la fraîcheur reste appréciable pour garder un bon rythme. Je croise déjà pas mal de randonneurs sur la montée. Le sommet reste encore au calme. Du côté du cairn des frère Cordeuil, je salue mes copains et rajoute quelques pierres en grignotant un morceau.
Dans la descente, je me fais alpaguer et vilipender, par une dame qui balise le sentier et n'apprécie pas de me voir couper par une sente plus directe! Elle essaie de me faire la leçon, de l'érosion et du bon respect des sentiers... Mais j'avoue que je n'ai pas bien l'humeur bavarde à vouloir écouter la chanson. Je suis plutôt d'accord avec le principe, mais j'aime aussi que chacun vienne ici pour jouir d'une vraie liberté et de son esprit critique pour suivre sa route. En l'occurrence, sur les pentes de Chamechaude, bientôt plus proches du stade que de l'espace sauvage ; qui des randonneurs et des quelques trailers qui coupent dré dans la pente ou des brebis en surnombre dégrade le plus la faune et la flore sauvage? Pas sûr que nous ayons spontanément la bonne réponse... Quid de l'énorme avalanche qui a ravagé la pente cet hiver en arrachant des dizaines d'arbres : n'est-ce pas de l'érosion, faut-il l'interdire aussi?
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