Retour des sorties en doublettes par différents itinéraires. Enfin mon genou, tolère deux descentes et par conséquent deux montées.
Les brebis sont de retour sur les étages bas, près du col de Porte. Elles y ont déjà bien rasé la moquette, à peine l'herbe tendre avait pointé ses premières houppes...
Plus haut, les gentianes et les lys martagon sortent de terre. Pourvu que les ovins patientent encore un bon mois avant de passer par là. On ne verra plus celles qui coloraient la piste du bas !
Chamechaude
mercredi 3 juin 2026
samedi 16 mai 2026
En vert et blanc
Les saints de glace n'en finissent pas de nous congeler et de ramener la blanche jusqu'à 1000m depuis deux jours. Cet après-midi le soleil daigne sortir ses rayons et aussitôt la magie des couleurs et de la lumière opère...
En fin de journée, je profite d'une trace bien marquée qui me permet d'alterner marche et course à pied jusqu'à la croix.
En fin de journée, je profite d'une trace bien marquée qui me permet d'alterner marche et course à pied jusqu'à la croix.
Printemps et hiver
Se confondent en couleurs
Du blanc jusqu'au vert
dimanche 5 avril 2026
Descente de Canyon
Après la sieste, c'est déjà l'heure de la soupe... Le changement de température est sans transition, en deux jours on passe d'un vent du nord, qui maintenait la Chartreuse sous glace, à une douceur quasi estivale qui fait grimper le thermomètre à 20°C.
Le passage est confortable, sans pierre, avec juste une étroiture dans le virage qui change d'orientation. Cela ne va pas durer bien longtemps avec le soleil qui réchauffe les rochers. En-dessous quelques boules roulent sous les skis, sans aller bien loin. La neige colle sous les spatules.
Depuis le câble ça passe aussi confortablement dans le goulet des pare-avalanches. Une congère a presque comblé les rochers pour rejoindre la pente sommitale.
A 15h, la neige est détrempée à tous les étages et la sueur coule sous le bandeau. Mais l'enneigement reste exceptionnellement généreux avec près 1.30m de neige au habert de Bachasson.
La pente sommitale droit sous la croix est assez enneigée pour descendre la directe ou par le canyon. Quelques traces jalonnent déjà l'itinéraire. J'opte pour le Canyon que je n'ai pas skié depuis des années.Le passage est confortable, sans pierre, avec juste une étroiture dans le virage qui change d'orientation. Cela ne va pas durer bien longtemps avec le soleil qui réchauffe les rochers. En-dessous quelques boules roulent sous les skis, sans aller bien loin. La neige colle sous les spatules.
Depuis le câble ça passe aussi confortablement dans le goulet des pare-avalanches. Une congère a presque comblé les rochers pour rejoindre la pente sommitale.
samedi 28 mars 2026
Enfin une doublette
Il y avait longtemps que le printemps n'avait pas offert une belle chute de neige et 30cm de poudreuse sur les pentes de Chamechaude. Avec ça, la température qui reste négative pour garder la précieuse au frais jusqu'au week-end.
En partant à 10H, il fallait s'y attendre, le parking du téléski est rempli et la piste pratiquement damée.
La trace est bonne et pas trop raide jusqu'à la crête sommitale, où dans les derniers mètres le vent a plaqué et glacé la neige. Je pose les peaux au dernier ressaut pour ne pas galérer avec le monde sur le dernière montée jusqu'au câble. Et je m'offre un deuxième tour pour le même prix...
La descente est tout confort par l'écureuil, avec un petit risque d'enfourcher la corde à nœuds qui est partiellement dégagée. Vers la forêt, malgré quelques traces, la neige reste fraîche et profonde à skier. Ma première poudreuse depuis 2 hivers, servie fin mars, je ne vais pas me plaindre !
En partant à 10H, il fallait s'y attendre, le parking du téléski est rempli et la piste pratiquement damée.
La trace est bonne et pas trop raide jusqu'à la crête sommitale, où dans les derniers mètres le vent a plaqué et glacé la neige. Je pose les peaux au dernier ressaut pour ne pas galérer avec le monde sur le dernière montée jusqu'au câble. Et je m'offre un deuxième tour pour le même prix...
La descente est tout confort par l'écureuil, avec un petit risque d'enfourcher la corde à nœuds qui est partiellement dégagée. Vers la forêt, malgré quelques traces, la neige reste fraîche et profonde à skier. Ma première poudreuse depuis 2 hivers, servie fin mars, je ne vais pas me plaindre !
mercredi 4 mars 2026
Retour sur les lattes
Avec les conditions printanières et la neige en mode moquette de fin d'après-midi, j'ai pu faire 3 petites sorties avec les skis. Je retrouve avec plaisir les pentes de Chamechaude et m'aperçois qu'il y a toujours autant de visiteurs sur ce sommet emblématique du bassin grenoblois.
Les nombreuses marques de pas dans la neige tendent à montrer qu'il y a plus de bipèdes à pied ou en raquettes qu'en ski. Ce qui ne facilite pas la descente quand les articulations sont en délicatesse.
Avant le coucher du soleil, une petite troupe d'anciens du DSA s'est donné RdV pour une montée façon collant pipette. Les bavardages vont bon train dans la montée et comme au bon vieux temps, les derniers mètres imposent le silence pendant qu'augmente la cadence!
A l'arrivée le troupeau se retrouve en ordre dispersé, mais la raclette et les bouteilles ont vite fait de rappeler l'instinct grégaire des randonneurs :-) !
samedi 27 décembre 2025
Soleil et ombre
Les plus téméraires ou motivés sortiraient les skis pour se cramponner aux bâtons et se faire secouer les chaussettes. J'avoue que ce plaisir n'y ai plus vraiment et que j'aime autant marcher avec des chaussures cloutées et suivre les pentes au soleil.
Au Habert de Bachasson, je suis le chemin du balcon Est pour profiter du soleil, d'un sentier sec et des chamois qui me sifflent surpris d'être dérangés. Le pied de la Brèche Arnaud est encore lissé par un cône de neige juste revenu pour planter les chaussures et les bâtons. Au premier ressaut, le câble est dégagé et la brèche à sec jusqu'au sommet.
La Chartreuse n'affiche pas sa plus belle robe d'hiver, ce qui n'empêche pas les chocards de surfer au sommet pour grapiller les miettes qui sortent des poches des randonneurs.
A la descente, même après midi, la neige reste très dure les crampons et les bâtons sont recommandés.
Au Habert de Bachasson, je suis le chemin du balcon Est pour profiter du soleil, d'un sentier sec et des chamois qui me sifflent surpris d'être dérangés. Le pied de la Brèche Arnaud est encore lissé par un cône de neige juste revenu pour planter les chaussures et les bâtons. Au premier ressaut, le câble est dégagé et la brèche à sec jusqu'au sommet.
La Chartreuse n'affiche pas sa plus belle robe d'hiver, ce qui n'empêche pas les chocards de surfer au sommet pour grapiller les miettes qui sortent des poches des randonneurs.
A la descente, même après midi, la neige reste très dure les crampons et les bâtons sont recommandés.
mercredi 17 décembre 2025
Ca passe ou ça glace?
A vue d'avion, les pentes sont encore bien blanches et propices à la glisse. La prudence et la patte arrière gauche encore en délicatesse, m'invitent à tenter ma chance avec des chaussures et des pointes pour tâter le terrain.
Le soleil joue à cache cache avec les nuage et maintient la neige encore dure et porteuse. Depuis le col, ça passe bien avec les lattes, qu'il faut retirer pour le passage dans la forêt. Au-dessus, la pente est bien couverte, mais traffolée et dure à souhait pour tester les carres.
Je ne regrette pas d'être resté bipède sans wedzet. J'attendrai la prochaine couche de neige ou la prochaine moquette pour sortir les lattes...
Le soleil joue à cache cache avec les nuage et maintient la neige encore dure et porteuse. Depuis le col, ça passe bien avec les lattes, qu'il faut retirer pour le passage dans la forêt. Au-dessus, la pente est bien couverte, mais traffolée et dure à souhait pour tester les carres.
Je ne regrette pas d'être resté bipède sans wedzet. J'attendrai la prochaine couche de neige ou la prochaine moquette pour sortir les lattes...
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